La ratification de l’Accord de Paris


 Avec cette ratification, la communauté mondiale est maintenant en ordre de marche avec l’objectif de contenir l’accroissement de température en deçà de 1,5°C.
J’invite plus particulièrement Cop 21 , la ratificationles investisseurs à réorienter leurs financements en direction des projets verts.

En France et à l’étranger la finance doit contribuer à la croissance verte. La loi de transition énergétique renforce les dispositions de reporting extra-financier pour que les investisseurs prennent davantage en compte les enjeux climatiques dans leurs investissements. J’ai mis en place des dispositifs visant à récompenser les acteurs volontaires investissant dans la transition énergétique et écologique. Le label Transition énergétique et écologique pour le climat, que j’ai lancé pendant la COP21, et le label Financement participatif pour la croissance verte, créé en septembre 2016, sont des marqueurs d’une finance s’engageant vers une meilleure prise en compte de l’environnement.

L’émission, début 2017, d’une obligation verte souveraine, dont le ministère contribue à définir le caractère vert, sera un levier supplémentaire pour le financement écologique et énergétique.

D’ores et déjà pour valoriser les meilleures pratiques existantes, je remettrai un prix international du meilleur reporting climatique le 28 octobre 2016 à l’OCDE. Un guide des bonnes pratiques sera finalisé début 2017 et donnera davantage de visibilité aux efforts réalisés par les acteurs concernés.

L’ensemble de ces mesures et incitations, que j’ai initiées, prouve que la finance verte contribue au déploiement de l’Accord de Paris. Le commissariat général au développement durable, par son expertise et ses travaux, participe largement à ce changement d’échelle.
Ségolène Royal
Ministre de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer,
chargée des Relations internationales sur le climat